Dans une interview accordé au journal
« Achourrouk » quelques jours avant l’annonce du verdict, l’ancien
ministre indique que le ministère de l’intérieur a été infiltré par des
parties étrangères pendant la révolte qui a conduit à la fuite de Ben
Ali. « Ma certitude s’est renforcée lors de ma longue traversée du
désert en prison » … Les choses se sont précipitées, des étrangers et
notamment des journalistes se sont infiltrés et les manifestations ont
pris une autre tournure, elles était pacifiques au début mais des
parties occultes l’ont instrumentalisé » soutient Rafik Haj Kacem.
Et de conclure qu’il était serein et confiant dans la justice tunisienne.
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