D’abord, les Etats Unis ont accordé, ainsi que le Japon, deux crédits dont le montant global avoisine les 700 millions de dinars.
Ensuite, les Etats Unis ont décidé, comme le Japon d’ailleurs, de se porter garants des prochains emprunts tunisiens sur le marché financier international.
Enfin, Après 18 mois d’avertissement, le Département d’Etat américain a modifié ses jugements d’alerte et a levé la mise en garde sur le voyage en Tunisie, lancée le 15 septembre 2012, au lendemain de l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis par des extrémistes religieux.
Là il s’agit d’offrandes et de cadeaux en guise de soutien au parcours, encore chaotique et instable, de la transition démocratique tunisienne. Des cadeaux bien empoisonnés ne sont nullement pas à exclure. Déjà que les organes de presse tunisiens bruissent, à tort ou à raison, des injonctions américaines à l’adresse de Mehdi Jomâa de changer la feuille de route, auquel cas on est en droit de se demander pourquoi et dans quel sens ?!
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