Ces nouvelles mesures font suite à une attaque menée hier soir, 11 avril 2014, par une milice libyenne qui a utilisé l’artillerie lourde pour tenter de prendre le contrôle du terminal mais sans provoquer de dégâts matériels.
Dans ce contexte, le porte-parole du ministère de l’intérieur, Mohamed Ali Aroui a appelé les médias à ne pas diffuser les détails des opérations anti-terroristes et les endroits dans lesquels les affrontements se déroulent pour que ces informations ne soient pas exploitées par les terroristes.
Par ailleurs, ce genre d’attaque est,
apparemment, bien étudié pour accroitre la tension sociale qui prévaut
au gouvernorat de Tataouine, avec un blocage forcé du passage
frontalier, avec ce qui s’en suivra comme manque à gagner dans la région
et ravivement des manifestations et de la grogne.
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